Cailloux tient la course entière : les semaines d'avant, sur la table du salon, et le jour J, en montagne. En solo, elle est ton road-book vivant. Avec une équipe d'assistance, elle devient le fil qui vous relie.
Comme le Petit Poucet. On a bien pris les cailloux, pas les miettes de pain — les oiseaux, on leur fait pas confiance.
On a fait une appli pour ça. Elle s'appelle Cailloux.
Beaucoup de coureurs n'ont personne sur le bord de la route — et c'est très bien. Cailloux ne suppose pas d'assistance : elle sert d'abord à toi, et sait accueillir une équipe quand tu en as une.
Ton road-book devient vivant : il connaît l'heure, sait où tu en es, et te parle au bon moment.
Tout ce qui précède, plus le fil qui vous relie — fini les « t'es où ?? » lancés dans le vide.
Le premier se passe sur la table du salon, des semaines avant. Le second dure une journée et se joue en montagne. Cailloux couvre les deux.
Tout se prépare dans Le Cairn — comme ces tas de cailloux qu'on empile en montagne pour montrer le chemin à ceux qui passent après. Tu donnes les barrières de l'organisateur, l'appli en déduit le reste.
Renseigne les barrières, l'horaire complet se remplit — optimiste et pessimiste, arrêts aux ravitos compris. Vert tant que ça passe, rouge là où ça coince.
Plus de 2 000 produits au catalogue, 95 marques. Tu fixes tes cibles en g/h et ml/h, les prises se répartissent toutes seules sur la durée de course.
Un sac par tronçon, avec ce qu'il contient — dosettes de boisson comprises. Et une check-list qui dit quoi porter, quoi déposer, quoi confier à l'équipe.
Le coureur pointe son passage. Tout le monde voit sa trace avancer, en direct.
Position estimée sur la carte et le profil d'altitude, mise à jour à chaque point de passage.
Entre deux ravitos, sème ta position d'un geste. La carte se met à jour et les heures de passage se recalent.
Une notification dès que ton coureur pointe. Même téléphone verrouillé, au fond de la poche.
« C'est l'heure de manger. » À l'heure prévue, parce que non, tu n'y penseras pas tout seul.
Un message direct, sans chercher du réseau pour un appel qui ne passera pas.
Les pointages sont gardés sur le téléphone puis envoyés dès que le signal revient. La montagne, on connaît.
Il y avait trois applications de suivi — une par rôle. Il n'y en a plus qu'une : chacun entre par la même porte, et c'est son code à six chiffres qui décide de ce qu'il voit.
Là où la course se monte : trace GPX, points de passage, horaire sur les barrières, nutrition, matériel et sacs. C'est aussi d'ici que partent les codes.
Une seule app pour tout le monde. Au premier lancement, on choisit son rôle ; le code reçu de ton traceur fait le reste.
Qui fait quoi, dans quel ordre : monter la course, puis la courir.
Lire → ⏱Bâtir son horaire à partir des barrières, sans tableur ni migraine.
Lire → 🍫Catalogue, stratégie en g/h, et le Petit Poucet qui remplit ton plan pour toi.
Lire → 🎒Matériel, ziplocks, et quoi verser dans quel récipient au ravito.
Lire → 🪨Semer sa position entre deux pointages, à la main ou tout seul.
Lire → 🆘Un bouton pour prévenir son équipe. Et surtout, ce qu'il ne fait pas.
Lire →Pas d'essai qui expire, pas de version « pro », pas de fonction qui se ferme à la troisième course. Tout est ouvert, tout de suite, pour tout le monde.
Un compte dans Le Cairn et tu montes ta première course. Pas de dossier de candidature, pas de liste d'attente. Cailloux vit de dons — et rien, absolument rien, n'est réservé à ceux qui donnent.