Deux applications : une pour monter la course, une pour la courir. Trois minutes de lecture et tu as tout compris — c'est plus court qu'un ravito.
C'est ici que tout commence — le cairn qu'on monte pierre par pierre pour guider ceux qui suivent. Tu crées la course : nom, date, heure de départ, la trace GPX, les points de passage avec leurs barrières horaires, les coureurs et leur dossard, et le plan nutrition de chacun.
💻 Fais-le sur un ordinateur. Ça marche sur téléphone, mais on y jongle avec des tableaux, une trace et des horaires : l'écran large change tout. Et de toute façon, ça se prépare tranquillement à la maison, des semaines avant — pas au départ, en tenue.
Charge la trace en premier : le dénivelé de chaque segment se remplit tout seul, lu sur le GPX. Tu le corriges si ta trace ment — par tronçon ou en cumulé depuis le départ, comme sur ton road-book : chaque colonne déduit l'autre.
Chaque point de passage accepte des minutes d'arrêt — le quart d'heure de soupe décale tout seul les horaires suivants — et la barrière horaire sanctionne l'heure de sortie du ravito, comme les commissaires. Pour les courses de plus d'un jour, chaque barrière porte son jour : J, J+1, J+2.
Ensuite, chaque coureur a ses propres temps de passage, dans un onglet à son nom. Deux copains sur la même course n'ont pas la même montagne dans les jambes : ils n'auront plus le même horaire. Pour chaque segment tu entres soit une durée, soit une allure en km-effort/h — l'appli calcule l'autre et met à jour l'heure de passage.
Une fois publiée, la course apparaît toute seule dans l'application. Le Cairn te donne alors un code par coureur et un code équipe — six chiffres chacun, avec un bouton pour les transmettre en un message. C'est ton cockpit, et le seul endroit où tu peux vraiment tout casser. 😇
cairn.cailloux.app →À chaque point de passage, il pointe. Un bouton « Maintenant » — parce qu'au km 60, lire une heure sur un écran devient étonnamment compliqué.
Il voit son avance ou son retard, le profil d'altitude, la carte, et son plan nutrition. Il peut activer les rappels « c'est l'heure de manger » et écrire à son équipe sans chercher du réseau pour un appel qui ne passera pas.
Il peut aussi semer des cailloux — sa position réelle, posée sur la trace — et l'appli recalcule son arrivée au prochain ravito d'après l'allure qu'il tient vraiment, dénivelé compris. Et s'il oublie de pointer un ravito, elle le lui rappelle un kilomètre plus loin.
app.cailloux.app →Position estimée en temps réel, heure d'arrivée prévue au prochain ravito, et une alerte si une barrière horaire devient serrée.
Une notification tombe à chaque pointage, même téléphone verrouillé. Fini les « il est où ?? » lancés dans le vide, et fini le doute entre « mort dans un fossé » et « juste très lent ».
app.cailloux.app →Lecture seule : ils suivent la progression et l'heure d'arrivée estimée, sans rien pouvoir casser. Rassurant pour tout le monde.
Mieux : depuis le Cairn, tu peux envoyer un lien direct — ou un QR code — vers un seul coureur. Ça ouvre son suivi sans aucune connexion. Parfait pour ta mère qui « n'y comprend rien à ces trucs-là ».
app.cailloux.app →Un seul lien pour tout le monde : app.cailloux.app. Il n'y a plus de compte à créer.